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Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie (mars 1987 à avril 1988), et porte-parole du Regroupement pour la sauvegarde du cimetière Saint-Michel (juin 1989 à octobre 1990).
Toujours parallèlement à sa vie professionnelle, Alain Gamelin a été conseiller municipal de la Ville de Trois-Rivières de novembre 1990 à novembre 2005. D'abord élu conseiller du quartier Des Chenaux-Saint-François-d'Assise - mandat au cours duquel il occupa la présidence du Comité loisirs et culture de la Ville de Trois-Rivières (novembre 1990 - janvier 2002) - il fut ensuite élu conseiller du district Les Plateaux de la nouvelle Ville de Trois-Rivières (novembre 2001), mais défait lors de l'élection du 6 novembre 2005.
Membre du conseil d'administration de l'Internationale d'art vocal de Trois-Rivières, ayant occupé la présidence de 1992 à 1998, président fondateur de la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières (de janvier 1998 au 20 décembre 2004), et il a aussi été membre des conseils d'administration:
- du Musée québécois de culture populaire,
- de la Corporation de l'Île Saint-Quentin,
- de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR),
- de l'Office municipal d'habitation de Trois-Rivières,
- du Mondial des amuseurs publics de Trois-Rivières, et
- de l'Office municipal du tourisme et des congrès.
Alain Gamelin a reçu un certificat de mérite en histoire régionale décerné par la Société historique du Canada pour la qualité du volume Trois-Rivières illustrée (mai l985), un certificat de l'Association des centres de bénévolat du Québec pour son implication bénévole et un certificat Reconnaissance de la Commission scolaire de Trois-Rivières.
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Jusqu'en 1986, on trouvait dans le cimetière Saint-Louis de Trois-Rivières une oeuvre religieuse d'extérieur de Louis Jobin datant du début des années 1870: "La Vierge et l'Enfant", une composition à trois personnages représentant la Vierge Marie tenant l'Enfant Jésus et délivrant une pécheresse. La statue de bois d'environ deux mètres de hauteur, taillée d'une seule pièce et polychrome à l'origine, coiffait la pierre tombale de la famille Morrissette (section D, lot 27). Soumise continuellement aux intempéries, elle se trouvait dans un état lamentable quand, en juillet 1986, la Société de conservation et d'animation du patrimoine (SCAP) de Trois-Rivières, présidée par Alain Gamelin, a entrepris des démarches pour la sauver de la destruction. Le 20 novembre 1986, la statue fut transportée jusque dans la chapelle du Séminaire Saint-Joseph où elle se trouve encore aujourd'hui; elle a été restaurée en 1988.
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