Chapelle de la Très-Sainte-Trinité

Voir aussi Carmélites de Trois-Rivières, Monastère du Carmel de Trois-Rivières, Cimetière des Carmélites de Trois-Rivières

La chapelle de la Très-Sainte-Trinité est la chapelle conventuelle des soeurs Carmélites ou Moniales Déchaussées de l'Ordre de la Très Sainte Vierge du Mont-Carmel de Trois-Rivières.

La chapelle de la Très-Sainte-Trinité a été construite en 1950-1951 par l'entrepreneur F.-X. Lambert de Sainte-Anne- de-la-Pocatière, selon des plans de l'architecte J.-S. Bergeron de Québec. Elle fut bénite le 15 octobre 1951.

Les cloches furent consacrées quelques jours plus tard, le 4 novembre 1951. Au nombre de deux, elles portent les noms de Joseph-Eugène-Georges-Maurice et de Marie-Thérèse-Madeleine-Flore.

L'église a été rénovée en 1973 par la firme Esthétique et Arts sacrés ltée.

Dans le sanctuaire, le maître-autel et le tableau de Guido Nincheri, au-dessus, ont été remplacés par un autel de célébration et une statue de la Vierge sculptée par Médard Bourgault en 1975. Deux autres sculptures de Bourgault (1975) ont été ajoutées, et une autre de Denis Arbour (1988).

Le vitrail a été dessiné par sœur Jeanne Vanasse, des Sœurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge de Nicolet, et exécuté par la firme Verrières du Québec.

Au chœur des religieuses, une peinture du peintre Bottini, de Reims, a été réalisée en 1906.

DateInconnue
CollectionEncyclopédie Trifluviana
SourceDaniel Robert, Fichier d'accès rapide à l'histoire, Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières. René BEAUDOIN, "Les chapelles de Trois-Rivières", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 8, juin 1998, p. 17. En collaboration, "L'architecture trifluvienne, XVIIe-XXe siècles", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 13, octobre 2003, p. 24. Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 30.

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