Étienne Seigneuret (1620-c.1689) fut copropriétaire du fief Sauvaget-Seigneuret (1656-c.1668) accordé par le gouverneur de la Nouvelle-France, Jean de Lauzon, à la demande du gouverneur de Trois-Rivières, Pierre Boucher.
Selon le recensement de 1666, Étienne Seigneuret demeurait à Trois-Rivières cette année-là et, sans doute, au Cap-de-la-Madeleine l'année suivante (1667). Il ne put procéder à l'exploitation de sa partie du fief Sauvaget-Seigneuret (concession de la Pointe-du-Lac, développée plus tard par les seigneurs de Tonnancour) à cause des fréquentes attaques iroquoises.
Étienne Seigneuret épousa Madeleine Benassis (fille de Guillaume Benassis et de Jeanne Sauvaget) le 2 mars 1663. Leur fille, Marguerite Seigneuret, fut propriétaire d'un fief auquel elle donna son patronyme: la seigneurie de Sainte-Marguerite. Son patronyme a été transmis au chemin puis à la rue Sainte-Marguerite, à la rivière Sainte-Marguerite, à la paroisse Sainte-Marguerite-de-Cortone, au parc Sainte-Marguerite, à l'école Sainte-Marguerite et au district électoral de Sainte-Marguerite.
