Jeffery AMHERST

Voir aussi Rue Amherst

Successeur d'Abercromby, le général Jeffery (ou Jeffrey) Amherst (1717-1797) fut gouverneur de New York et commandant en chef des armées britanniques en Amérique du Nord.

Jeffery Amherst naquit à Sevenoaks en 1717. Il s'enrôla dans l'armée en 1731 et devint enseigne dans les gardes royales. Durant la guerre de Sept Ans, il faisait partie de l'état-major du duc de Cumberland. Il se vit confier la mission de « réduire le Canada ». Il s'empara de Louisbourg et du fort Duquesne (Pittsburg) en 1758, de Carillon (Ticonderoga) et de la pointe à la Chevelure (Crown Point) en 1759. Après la capitulation de Montréal et la conquête de la Nouvelle-France, en 1760, il instaura un régime militaire au Canada jusqu'à la signature d'un traité de paix (1763).

En 1763, il devint fut gouverneur de la Virginie. Avant de partir, il nomma James Murray au poste de gouverneur général du Canada.

* * *

Le 8 septembre 1760, à Montréal, le gouverneur général Pierre de Rigaud de Vaudreuil-Cavagnial signait la capitulation générale de la Nouvelle-France (reddition de Montréal) qui scellait le sort du Canada. Le 22 septembre suivant était publiée une Proclamation du gouverneur général Jeffrey Amherst: le colonel Ralph Burton était nommé gouverneur militaire de Trois-Rivières. Aussitôt, Burton faisait son entrée à Trois-Rivières et installait son quartier général dans la maison des gouverneurs, sur le Platon. Dès le lendemain (23 septembre 1760), les Trifluviens remirent leurs armes aux conquérants britanniques dans le parloir du monastère des Récollets.

DateEnviron septembre 1760
CollectionEncyclopédie Trifluviana
SourceDaniel Robert, Fichier d'accès rapide à l'histoire, Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières. LACOURSIÈRE, PROVENCHER et VAUGEOIS, Canada-Québec. Daniel ROBERT, "Le domaine des Ursulines de Trois-Rivières et l'espace urbain, XVIIe-XXe siècles", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 7, juin 1997, p. 28.

Poster le commentaire