En 1848, la presse signale qu'un nommé Adair était parmi les dirigeants de la Young Men's Improvement Association, avec les McDougall, Houliston, Shortis, Baptist, Ryan, Stobb et quelques francophones.
En 1879, selon l'atlas Hopkins, le territoire de la ville de Trois-Rivières était encore entre les mains d'un très petit nombre de propriétaires. La majeure partie de l'espace urbain était possédée par une poignée d'individus et de familles, dont Jos. Adair.
