Photographie au Canada et au Québec

Voir aussi Photographie à Trois-Rivières

Les "daguerréotypes" de Louis-Jacques Mandé Daguerre et les "calotypes" de Henry Fox Talbot étaient déjà utilisés comme procédés photographiques dans les années 1830. En effet, en 1839, la Gazette de Québec fournit des informations sur ces extraordinaires inventions.

De Thomas Coffin Doane à William Notman, en passant par James Inglis, Samuel McLaughlin, Jules Ernest Benoît dit Livernois, Alexander Henderson, Louis-Prudent Vallée, Georges Eastman (inventeur de l'appareil photo à main: le Kodak), la photographie ne cessa de s'affirmer comme un art à travers des procédés de plus en plus raffinés.

En 1865, le Canada Classified Directory comptait plus de 360 photographes. Plusieurs d'entre eux, des photographes ambulants, commencèrent à parcourir les villes et les campagnes à la recherche de clients qui souhaitaient se faire "tirer le portrait" sur une plaque de verre ou de zinc.

Mais, durant cette deuxième moitié du XIXe siècle, le développement de l'art photographique donna en effet un choc terrible à la peinture. L'intérêt populaire pour la peinture, particulièrement le portrait, connut une nette régression. Quelques artistes devinrent même des coloristes de photos, tel Joseph Dynes. La peinture reprit un nouveau souffle au début du XXe siècle.

DateInconnue
CollectionEncyclopédie Trifluviana
SourceDaniel Robert, Fichier d'accès rapide à l'histoire, Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières. Daniel ROBERT, "La vie culturelle trifluvienne, XVIIe-XXe siècles", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 12.

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