En 1889, l'abbé Napoléon Caron écrivait dans Deux voyages sur le Saint-Maurice:
" Depuis les ponts du Saint-Maurice, le village se continue sans interruption
le long de la rivière et ensuite le long du fleuve Saint-Laurent jusqu'au delà de l'église
du Cap de la Madeleine. La plupart des maisons appartiennent à des ouvriers; elles
sont toutes en bois, à un seul étage et bien proprettes. Les ouvriers ont été attirés en
cet endroit par la scierie de M. Baptist, par la tannerie de M. Normand et par une […]
petite manufacture de barreaux, manches à balai, etc. "