Vers 1881, Y. Godin était propriétaire d'un lot à proximité de la rue Sainte-Hélène.
En juillet 1881, la communauté des Ursulines de Trois-Rivières demanda à la Ville de Trois-Rivières de déplacer la rue Sainte-Hélène de 60 à 70 pieds vers le nord-est, sur des terrains leur appartenant et à leurs frais si nécessaire, pour permettre la construction d'un corps de logis qui devait servir de nouveau pensionnat. Dans ce même but, les religieuses décidèrent également d'acheter la propriété de Y. Godin pour la somme de 700$.