François de CHAMPFLOUR

Voir aussi Fief Champflour, Rue Champflour

Né d’une branche parisienne d’une famille originaire de Clermont-Ferrand, en Auvergne, François de Champflour fut commandant du fort de Trois-Rivières de 1639 à 1642, commandant du fort Richelieu (août 1642 à décembre 1643) et à nouveau commandant du fort de Trois-Rivières de 1643 à 1645.

À l’automne de 1645, François de Champflour retourna en France, apparemment pour régler ses affaires dans l’intention de revenir au pays. Le 5 mai 1646, alors qu'il était encore à Paris, il reçut une terre de 35 à 40 arpents, située au nord-ouest du bourg (dans l'actuel centre-ville de Trois-Rivières), entre une parcelle de la seigneurie de Godefroy (fief du Haut-Boc) et une partie de la seigneurie des Jésuites (fief du coteau Saint-Louis). La ligne nord-est du fief Champflour correspondrait aujourd'hui à la rue Laviolette, tandis que sa ligne sud-ouest passerait entre les rues Bonaventure et Radisson; la seigneurie s'étendrait à peu près de la rue Hart jusqu'aux rues Bellefeuille et Saint-Thomas. Mais Champflour ne revint pas en Nouvelle-France et, en 1649, il vendit à Jacques Leneuf de La Potherie le fief que lui avait accordé la Compagnie des Cent-Associés à Trois-Rivières. Le fief Champflour devint donc, en 1660, une des parcelles du fief Niverville.

François de Champflour laissa la réputation d'un homme prudent et dévoué à l'implantation du christianisme.

DateInconnue
CollectionEncyclopédie Trifluviana
SourceDaniel Robert, Fichier d'accès rapide à l'histoire, Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières. Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 11, juin 2001, p. 23. Daniel ROBERT, "Naissance de Trois-Rivières", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 7, juin 1997, p. 8.

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