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1992

La troupe Le Théâtre des Gens de la place fut fondée en 1992.

Troupe Le Théâtre des Gens de la placeDaniel RobertTexte Daniel ROBERT, "La vie culturelle trifluvienne", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 32.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/troupe-le-theatre-des-gens-de-la-place/
1970

La troupe de théâtre Trifluvian Player's fut fondée en 1970 dans le but de promouvoir le …

Troupe de théâtre Trifluvian Player’sDaniel RobertTexte Daniel ROBERT, "La vie culturelle trifluvienne", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 32. Rémi TOURANGEAU (sous la direction de), Répertoire des troupes de Trois-Rivières, Éditions Cédoleq, 1984, 147 pages.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/troupe-de-theatre-trifluvian-players/
1977

La troupe de théâtre Les Nouveaux Compagnons succéda à la troupe Les Compagnons de Notre-Dame …

Troupe de théâtre Les Nouveaux CompagnonsDaniel RobertTexte Daniel ROBERT, "La vie culturelle trifluvienne", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 17.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/troupe-de-theatre-les-nouveaux-compagnons/
1929

Le 25 août 1929, l'association de 60 jeunes hommes Cercle dramatique Notre-Dame devint Les …

Troupe de théâtre Les Compagnes de Notre-DameDaniel RobertTexte Daniel ROBERT, "La vie culturelle trifluvienne", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 10, août 2000, p. 17. Rémi TOURANGEAU (sous la direction de), Répertoire des troupes de Trois-Rivières, Éditions Cédoleq, 1984, 147 pages.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/troupe-de-theatre-les-compagnes-de-notre-dame/
1691

Troisième Rivière était le nom de la rivière Sainte-Marguerite avant 1691. Elle était située …

Troisième RivièreDaniel RobertTexte Daniel ROBERT, "Naissance de Trois-Rivières", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 7, juin 1997, p. 10.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/troisieme-riviere/
1794

Avant la construction des ponts, les passeurs et maîtres-passeurs étaient chargés de …

TraverseDaniel RobertTexte François ROY, « Difficile métier de maître-passeur » dans: Le Nouvelliste (Trois-Rivières), 27 avril 2002, p. A6.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002), Cap-de-la-Madeleinehttps://troisrivieresnumerique.ca/documents/traverse/
1644

Dès le 9 juillet 1644, le gouverneur Montmagny fit défense à toute personne " de vendre, …

Traite des fourruresDaniel RobertTexte Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 11, juin 2001, p. 14-16. Jeanne POMERLEAU, Les coureurs de bois; la traite des fourrures avec les Amérindiens, Sainte-Foy, Éditions J.-C. Dupont, 1994, 144 pages.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/traite-des-fourrures/
1634

Le site choisi pour la fondation d'un poste de traite, à l'embouchure de la rivière …

Traite des fourrures sur le PlatonDaniel RobertTexte Fastes trifluviens: tableaux d'histoire trifluvienne sous le Régime français, Société Saint-Jean-Baptiste de Trois-Rivières, 1931, p. 13. (TRI 971.445 F251). Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 11, juin 2001, p. 14-16.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/traite-des-fourrures-sur-le-platon/
1951

La tragédie du pont Duplessis, ouvert à la circulation depuis le 21 décembre 1947 et inauguré …

Tragédie du pont DuplessisDaniel RobertTexte La tragédie du pont Duplessis, ouvert à la circulation depuis le 21 décembre 1947 et inauguré le 6 juin 1948, eut lieu lorsque le pont s'effondra, le 31 janvier 1951. * * * Le contrat des travaux de construction du pont, au coût de 3 millions de dollars, avait été accordé le 28 juin 1946 à la Dufresne Engineering Co. Ltd. de Montréal (présidée par Paul Dufresne). Le pont, construit avec une structure fournie par la Dominion Bridge Co Ltd. de Montréal et la Hamilton Bridge, était constitué de deux sections distinctes traversant les deux chenaux, est (640 pieds) et ouest (1380 pieds), de la rivière Saint-Maurice. Le parapet et les lampadaires en fer forgé, qui ornaient le pont, furent produits par la P'tite forge de Trois-Rivières (fonderie des frères Lebrun) sur le boulevard Saint-Olivier (boulevard Gene-H.-Kruger, depuis le 20 septembre 2004). Ouvert à la circulation le 21 décembre 1947, le pont Duplessis fut inauguré le 6 juin 1948 par le député de Trois-Rivières et premier ministre du Québec, Maurice L.-Duplessis. Le premier ministre coupa le ruban symbolique et déclara: "Ce pont est solide comme l'Union nationale!". Mais déjà le 27 janvier 1950, le pont révélait une défaillance: une travée s'était affaissée à cause de la déchirure d'une poutre d'acier dans la section est reliant l'île Saint-Joseph au Cap-de-la-Madeleine. Peu après, une expertise signala d'autres fissures et d'autres faiblesses de la structure. Le mercredi 31 janvier 1951, jour de saint Joseph, à 2 h 55 du matin, par un froid polaire (-30o F), une partie (720 pieds) de la section ouest du pont, composée de quatre arches, s'écroula en entraînant quelques automobiles dans les eaux de la rivière. La tragédie fit quatre morts: Henri-Paul Gendron, Maurice Beaumier, Noël Doucet (tous trois de Cap-de-la-Madeleine) et Paul S. Fiset, de Ville Saint-Laurent. Des employés de la fonderie Canada Iron (Canron), située tout près, accoururent pour secourir les autres victimes, entre autres Benoît Lefebvre (de la rue Dumas au Cap-de-la-Madeleine), un chauffeur de la compagnie Taxis Corona, et ses deux passagers, Roger Landry (de la rue de Niverville à Trois-Rivières) et Maurice Surprenant (du boul. Décarie à Montréal) qui furent transportés à l'hôpital Saint-Joseph. Des équipes d'intervention furent aussitôt organisées par le sous-chef de la police de Trois-Rivières, Antonio Roy, et par Eugène Meunier de l'Ambulance Saint-Jean. Le local du Club de canotage Radisson fut transformé en salle d'urgence. Dès 6 heures du matin, le maire J.-A. Mongrain se précipita sur les lieux de la tragédie. Dans les jours qui suivirent l'effondrement du pont, la compagnie Bell Canada rétablit les communications téléphoniques entre les deux villes et la compagnie de chemins de fer Canadian Pacific mit en place un service de trains de passagers. Mais les véhicules routiers n'avaient d'autre choix que d'emprunter la route de Saint-Boniface pour faire un détour par Shawinigan. Puis, la Ville de Trois-Rivières organisa une navette avec ses bateaux-traversiers, dont le LaVérendrye. Au printemps, le ministre fédéral C.D. Howe offrit au gouvernement du Québec de mettre à sa disposition des ponts Bailey (ponts flottants utilisés par l'Armée canadienne pendant la guerre) pour toute la durée de la reconstruction du pont sur la rivière Saint-Maurice. J.W. McConnell, le grand ami de Duplessis, offrit aussi 25 000$ pour indemniser les familles des victimes.Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/tragedie-du-pont-duplessis/
1814

La "tragédie de la rivière Saint-Maurice" fut un tragique accident survenu au cours d'une …

Tragédie de la rivière Saint-MauriceDaniel RobertTexteIl est possible que quelques corps aient été inhumés dans l'église anglicane Saint-James, à l'angle des rues des Ursulines et Saint-François-Xavier. Le journal The Gazette de Québec du 13 août 1814 parlait de 39 hommes noyés. D'autres sources parlèrent de 34, 35, 40 ou 49. Le monument aux soldats du 81e Régiment, aujourd'hui disparu, qui avait été érigé par les citoyens de Trois-Rivières sur l'emplacement de la fosse commune donnait: 1 officier, 1 sous-officier (officier non commissionné) et 31 soldats, soit un total de 33 militaires, sans inclure évidemment les civils. Le monument portait l'inscription suivante (en anglais): « Sacred to the memory of Lieut. James Henderson, one non-commissioned officer and 31 privates of His Majesty's 81st Regiment of Foot who were drowned in crossing the Black River the 11th August, 1814 while on their route to meet the enemy /.../ ". "This monument erected by the citizens of Three Rivers as expression of their regret for so melancholy an occurence ». Traduction libre: « Dédié à la mémoire du lieutenant James Henderson, un sous-officier et 31 soldats du 81e Régiment d'infanterie de Sa Majesté qui se sont noyés durant la traversée de la rivière Noire, le 11 août 1814, alors qu'ils marchaient vers l'ennemi". "Ce monument a été érigé par les citoyens de Trois-Rivières, extrêmement désolés par ce triste événement ». Dans une lettre datée à Trois-Rivières le jour de l'accident (11 août 1814) et sans doute adressée au gouverneur George Prevost, T. Coffin soulignait que le lieutenant Henderson ne savait pas nager et qu'il avait 37 doublons (monnaie d'or espagnole) dans une poche de vêtement, ce qui avait naturellement augmenté son poids habituel. Parmi les survivants du 81e Régiment d'infanterie se trouvait le lieutenant James Pringle, père du juge J.F. Pringle qui exerça plus tard à Cornwall en Ontario. Le 81e Régiment repartit pour l'Angleterre le 4 juillet 1815, puis il revint à Trois-Rivières en 1823 et 1843.Cap-de-la-Madeleine, Trois-Rivières (avant le 1er janvier 2002)https://troisrivieresnumerique.ca/documents/tragedie-de-la-riviere-saint-maurice/