Pointe aux Iroquois

La pointe aux Iroquois (ou pointe des Iroquois) était située à l'embouchure de la Deuxième Rivière (ou ruisseau De La Madeleine ou ruisseau du Moulin-à-Vent), dans l'axe de l'actuelle rue du Père-Daniel. C'est là que fut bâti un moulin à vent (transporté sur le campus de l'Université du Québec à Trois-Rivières en 1974).

Selon l'historien Benjamin Sulte, la Pointe aux Iroquois fut ainsi nommée parce que les Iroquois s'y cachaient pour espionner la bourgade de Trois-Rivières de 1634 à 1664.

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Lors d'une assemblée des citoyens de Trois-Rivières, le 13 mai 1781, Nathanael Day demanda qu'on lui échangeât le terrain du vieux moulin de la Commune de Trois-Rivières, près de la rue Saint-Antoine, pour un autre d'un demi-arpent situé à la limite de la Commune, en banlieue. Le moulin fut démoli, les pierres furent transportées sur le nouveau site, à la pointe aux Iroquois, et le moulin et ses dépendances furent reconstruits au cours de la même année (1781).

DateInconnue
CollectionEncyclopédie Trifluviana
SourceDaniel Robert, Fichier d'accès rapide à l'histoire, Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières. Daniel ROBERT, "Le domaine des Ursulines de Trois-Rivières et l'espace urbain, XVIIe-XXe siècles", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 7, juin 1997, p. 9 et 26. Daniel ROBERT, "Les moulins à farine", dans: Patrimoine trifluvien (bulletin annuel d'histoire de la Société de conservation et d'animation du patrimoine de Trois-Rivières), no 12, juin 2002, p. 7.

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