Voir aussi Rue Arthur-Béliveau
Greffier de la Ville de Trois-Rivières (1913-1942), passionné d'histoire, grand chercheur dans les archives, Me Arthur Béliveau (1875-1957) fut le principal instigateur (président- fondateur durant 10 ans) de la Société d'histoire régionale de Trois-Rivières en 1926, dans la perspective des fêtes du tricentenaire de Trois-Rivières (1934). Mais ce n'est que le 9 décembre 1931 que fut tenue, au Séminaire Saint-Joseph, la première assemblée des membres.
Me Arthur Béliveau naquit à Saint-Grégoire de Nicolet. Diplômé en droit de l'Université de Montréal, il fut admis au Barreau le 9 juillet 1900. Procureur de la Ville de Grand-Mère, bâtonnier du Barreau de Trois-Rivières (1913-1915), il fut nommé greffier de la Ville de Trois-Rivières en 1913 et occupa ce poste jusqu'à sa retraite le 16 août 1942. Il fut ensuite conservateur de la bibliothèque du Barreau, puis greffier de la Couronne et de la Paix. Il décéda à sa résidence du 863 rue des Ursulines, le 23 mars 1957 à l'âge de 81 ans. De son union avec Hélène Désilets sont issus deux fils, Robert et Jean, et une fille, Lucie.
Arthur Béliveau fut l'ami et le correspondant de Benjamin Sulte, Édouard-Zotique Massicotte et Aegidius Fauteux. Il est aussi l'auteur de la première publication touristique de la Ville (1925) et de nombreux articles sur l'histoire de Trois-Rivières, dont la plupart furent publiés dans Le Nouvelliste. Un recueil de quelques-uns de ces articles a été publié par Mario Audet et Réjean Hould en 1979 sous le titre Les "trouvailles" de Me Arthur Béliveau (Université du Québec à Trois-Rivières, collection "Cahiers historiques", no 1, 128 pages).
* * *
Selon des recherches effectuées par Arthur Béliveau en 1926 (Archives des Ursulines de Trois-Rivières, VII-0015-67-13), Maurice Ryan et Olivier Larue exécutèrent les travaux de maçonnerie de la maison Bédard dite "maison Jacob" (1821-1829) (à l'angle des rues des Commissaires et Ferland), de la maison Fugère (angle Saint-François-Xavier et de Tonnancour), de l'église méthodiste Wesleyenne (1823), rue Bonaventure, et de la maison Lafontaine dite "Hertel de la Fresnière" (1824-1828), rue des Ursulines.
